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| Fig. 1. – William Notman, Rivière des Outaouais depuis Barrack Hill (future Colline du Parlement), ca 1860. Devant le pont : le «pot-de-fleurs». Sels d'argent sur papier monté sur carton - papier albuminé, 7,3 x 7 cm. Don de James Geoffrey Notman, N-0000.193.282.1, © Musée McCord. |
Ottawa au sud (gauche), Hull (Gatineau) à droite, au nord. Une des arches du pont de la Chaudière est bien visible. Au premier plan, l'île Hull, aujourd'hui nettement plus chauve... (voir fig. 3). (Ne pas confondre avec l'
Île-de-Hull, quartier de l'actuelle ville de Gatineau.)
Juste en aval du pont de la Chaudière, l'île du «
pot-de-fleurs»,
disparue (détruite) à une date non déterminée.
Voir le billet du premier janvier 2013 pour une description plus complète du site des Chaudières sur la rivière des Outaouais.
Certaines personnes ne comprennent pas la distinction qu'il y a entre radoter et persévérer.
Ce n'est pas pour elles que je remets en ligne les figures 2, 3 et 4 (cf. ces récents billets, ici et ici), mais bien pour la satisfaction de prouver, en les confrontant entre elles et avec la fig. 1 (qui fait sa première apparition dans ce blogue) que voir et revoir les choses selon le même angle n'engendre ni monotonie ni effet de saturation.
Ces vues du site des Chaudières sur la rivière des Outaouais sont prises depuis les falaises qui se dressent à Ottawa le long de la rive droite (sud). On s'amusera à comparer la perspective, parfois un brin fantaisiste dans le lointain (fig. 2).
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Fig. 2. – Lithographie de Hunter, 1855. Titre original : View from Barrack Hill: Ottawa City, Canada. Saisie d'écran à partir de Google Books.
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L'arc de la chute de la Grande Chaudière est à droite, derrière la silhouette du pont de la Chaudière.
L'île Victoria (à gauche, avec les bâtiments) et l'île Chaudière (à droite) apparaissent confondues au centre de la rivière. La perspective, en amont des chutes, est fausse, le point de vue réel donne un horizon plus bas et un lointain plus télescopé. En aval du pont, l'île du «pot-de-fleur»; à l'avant-plan, à droite : l'île Hull
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| Fig. 3. – La rivière des Outaouais vue depuis la Colline du Parlement, 6 avril 2013 (montage). |
L'île Hull, en haut, à droite, est en partie submergée par la crue printanière et un arrivage de mouettes. Le pont du Portage masque en partie le pont de la Chaudière.
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| Fig. 4. – Edmund Willoughby Sewell (1800-1890), (titre original :) View of Barrack Hill and the Ottawa River at Bytown (Ottawa), ca. 1843-1859, huile sur toile. Bibliothèque et Archives Canada, C-011047, no MIKAN 2837003 |
Point de vue un peu plus reculé, depuis la falaise de la
Pointe Nepean.
En fait, j'avais tout simplement envie de réunir ces quatre vues dans un même billet, sans flafla ni longs développements.
Comme le disait le vieil Héraclite il y a plus de 2500 ans, on ne voit jamais deux fois la même chose. (Bon, je le paraphrase un peu.)
Ajout
Autre panorama, d'un point de vue un peu plus haut, depuis la tour du Parlement. La perspective au loin ne se rapproche toujours pas, si j'ose dire, de celle de Hunter. Notez comment les reliefs se fondent à l'horizon en une ligne plate plutôt que de se bosseler de colline en colline, comme chez (le très fantaisiste) Hunter.

Vue en amont de la rivière depuis les édifices du Parlement, Ottawa, 1901 (?), Wm. Notman & Son, plaque sèche à la gélatine, 20 x 25 cm, achat de l'Associated Screen News Ltd., VIEW-3349,
© Musée McCord.