« L'histoire qui s'efface », article de Patrick Duquette sur les vols de plaques commémoratives dans la région (Le Droit, 24 août 2017) :
« Les gens l'ignorent, mais Champlain a sans doute marché à l'endroit où tu te trouves, insiste Michel Prévost [président de la Société d'histoire de l'Outaouais]. Et on ne peut pas blâmer les touristes, les cyclistes et les piétons qui passent dans le secteur de l'ignorer. Comment veux-tu qu'ils le sachent si on enlève toutes les plaques ? »
Que dire de plus ? S'il faut expliquer aux gens qu'il y a des choses qui ne se font pas...
(Une petite erreur dans l'article : les deux pagaies de bronze du monument aux Voyageur ne sont pas disparues au début du mois d'août, comme il est suggéré. J'ai signalé leur disparition le 13 juillet dernier à la CCN - qui ne m'a pas répondu. Peut-être est-elle un peu déboussolée ? En consultant la carte des pistes cyclables publiée par la CCN, je constate à l'instant que le parc Brébeuf, où s'élève le monument au père Brébeuf, a été englobé dans le parc Moussette, qui se trouve immédiatement à l'ouest, tandis qu'un nouveau parc Brébeuf apparaît, à l'est, séparé de la statue de son père éponyme, dans le secteur du Pont Noir... Les natifs de l'endroit verront l'aberration sans plus d'explication.)
Un professeur de géologie de l'Université d'Ottawa à qui je signalais le vol des pagaies m'a répondu que ses élèves, quand il les amenait au parc Brébeuf, s'étonnaient de voir les pagaies « encore » là...
Nous en sommes arrivés là...
Photos : monument aux Voyageurs, en 2007 et le 11 juillet 2017 (billet du 13 juillet 2017).
















